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24 mai 2014, Comité directeur à Ko Wé Kara

C’est à Ko We Kara que l’UC a organisé son deuxième comité directeur de l’année 2014. Un comité directeur dont l’ordre du jour tournait essentiellement autour du bilan de la période électorale, de la désignation de nos candidats au gouvernement et de l’agenda du mouvement.

La journée débuta par les gestes coutumiers, les gens du Nord et des Iles ayant fait converger les coutumes avant de venir les présenter aux coutumiers de la région Djubéa Kapumé. Puis tous se sont retrouvés solennellement devant le grand faré pour la levée du drapeau du pays et de celui de l’UC, au son de l’hymne du pays.

 

Le bureau à Ko We Kara

 

Puis le président, entouré des membres du bureau, prononça le discours d’ouverture du comité directeur devant un auditoire constitué par ensemble des délégués représentant les 32 comités locaux et de quelques militants venus pour l’occasion :

L’Union calédonienne salue le comité régional et les autorités coutumières de la région de Djubéa-Kapumé et remercie le comité local de Nouméa de nous recevoir ici, à Ko We Kara.
L’enseignement qu’on peut tirer à l’issue de ces élections est : que vous avez bien travaillé et notre mouvement, grâce à ses structures, a bien résisté aux tentatives de déstabilisation dont il a fait l’objet aux municipales comme aux provinciales. Je vous en remercie parce que sans votre pugnacité, nous ne serions pas parvenus aux résultats que nous connaissons. L’Union calédonienne à plus de 20 000 électeurs ! Si ça ce n’est pas un signe de bonne santé et de dynamisme, il est temps de se poser des questions. Notre mouvement se place derrière Calédonie ensemble. Cependant, il est le premier sur le pays puisqu’il est présent dans les trois provinces : 5 331 voix à la Province des îles ; 8 274 voix à la Province nord ; Et près de 7 000 voix à la Province sud. Environ !!!
Je sais, beaucoup parmi nous, au regard du travail que nous avons fourni durant toutes ces années, avons encore du mal à accepter cette réalité des urnes qui s’est imposée à nous au soir du dimanche 11 mai. Interrogeons-la, elle nous dira que dans la vie rien n’est jamais acquis. Même au sein de l’Union calédonienne, le militant d’aujourd’hui ne le sera pas forcément demain. Les gens vont et viennent comme bon leur semble alors qu’ils sont des adhérents. Alors un électeur, c’est encore plus volatile…
La deuxième réponse est qu’il ne faut pas se tromper d’objectif. Parce que l’objectif principal est la sortie. Pour y aller, il faut passer par des étapes qui évaluent nos forces, et nous disent si les conditions qui s’accumulent au fil des étapes que nous franchissons sont suffisamment favorables pour espérer sortir en toute sérénité. C’est le cas des élections qui viennent de passer. En somme je veux dire que le travail de renforcement du Mouvement doit encore et plus que jamais s’amplifier. Au sortir de ce comité directeur, il faut ausculter, un par un, tous les résultats de chaque bureau de vote, tribu par tribu, dans chaque quartier de la ville, dans les entreprises, mener un travail de fourmi, jour après jour…
Ce comité directeur se doit d’être perçu comme UN CONTRAT SOLIDAIRE dans lequel, chacun de nous est cocontractant. IL NOUS ENGAGE À FAIRE, DANS CHACUNE DES TROIS PROVINCES, MILLE ADHÉSIONS NOUVELLES CHAQUE ANNÉE, D’ICI 2019. Ce contrat solidaire demande une ligne politique claire. C’est le travail qui va se mettre en place dès les prochains jours avec les séminaires. Il demande un appareil efficace, qui travaille de façon organisée, régulière, rationnelle et dans la discipline. Il sera demandé au commissariat politique un suivi plus rigoureux des structures. Il demande que chaque structure, à son niveau, prépare sa propre relève. Dans beaucoup de comités locaux on n’a plus d’animateur car, par peur de se faire détrôner par la jeunesse, on ne l’a pas préparée. Il est temps de réparer cette erreur et il sera confié à l’AJKM de veiller à trouver et former dans chaque recoin du pays des jeunes pour constituer cette nouvelle vague de représentants de l’Union calédonienne, qui jour après jour, renforcera les tentacules de cette pieuvre géante qui demande à grandir encore pour libérer KANAKY. Un des moyens forts dont nous disposons aujourd’hui, ce sont les communes. UTILISONS-LES POUR RENFORCER LE MOUVEMENT!
La gouvernance ! C’est ça notre point fort ! Mettons-la en œuvre dans les communes où nous avons l’exécutif. Créons et valorisons LE LABEL DE LA GOUVERNANCE UNION CALÉDONIENNE. Il sera élaboré à partir de la mise en place de comités de pilotage qui partagent la réflexion. Voilà un modèle d’exercice du pouvoir qui privilégie les rapports de direction. Avant-hier, les Provinces ont mis en place leur exécutif. Hier, c’est au tour du Congrès. Demain ce sera au gouvernement de se mettre en place. Les résultats du partage des responsabilités au sein des commissions, confirment bien les tentatives de déstabilisations dont l’Union calédonienne a fait l’objet dans les communes où elle est bien implantée.
FACE À SA MISE À L’ÉCART, L’UC S’ATTACHERA RÉSOLUMENT À UTILISER TOUS LES MOYENS POUR SE RENFORCER. Pour ce faire, le seul défi de l’Union calédonienne est le suivant : en 2019 l’Union calédonienne sera une famille de 40 000 membres. Le top départ c’est aujourd’hui, c’est maintenant, au sortir de ce comité directeur que je viens de déclarer OUVERT !!!


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